Époque Moderne

Le Béarn sous la Terreur

Les Sacrilèges s'abattent sur la France

Des Peuplicides se mettent en place au nom de la Tolérance

Analyse Détaillée

Explorez les différents aspects de cette période

Le commandant en chef de l'armée de la France catholique à Fontenoy est le protestant maréchal de triomphe grandiose, mais Louis a préféré une entrée beaucoup plus sobre. Cependant, en privé, Louis XV entretenait des relations distantes avec son épouse et ses mauvaises mœurs addictives le rapprochent de — et le soumettent à — la haute bourgeoisie financière avec la Pompadour qui protège Voltaire, le libéral Quesnay — "Prix plus élevés = salaires plus élevés", telle était la volonté des "nouveaux seigneurs" pour s'enrichir (leur but) n'augmentant pas la rémunération des paysans qui travaillent — ou encore Diderot — qui se verra assurer une sécurité financière par la tsarine et correspondante du maçon Voltaire, Catherine II de Russie, qui prit le pouvoir après l'assassinat de son époux par l'un de ses amants (Orlov, avec qui elle avait eu des enfants illégitimes). Par réaction, ce comportement incitera son fils, le Dauphin (père du futur Louis XVI), à mener une vie extrêmement pieuse et chaste. En pleine guerre de 7 ans alors que le Royaume de France se trouve dans une position critique, Antoine Dupré aurait créé un explosif impressionnant et le montre au roi mais Louis XV juge cette invention inhumaine et paye Dupré pour qu'il détruise sa fortune. Le 10 août 1792, Louis XVI (pas fétichiste institutionnel contrairement à la République) refusera de tirer sur la foule (des marseillais qui commettront des horreurs). Cinq ans plus tôt, il avait signé l’édit de Tolérance (diluant la vérité unique du christianisme) après une rencontre entre son ministre Malesherbes, le franc-maçon Lafayette et le pasteur protestant Rabaut Saint-Étienne. Ce dernier — proche de l'abbé franc-maçon Grégoire et du curé révolutionnaire Dom Gerle, adepte de la prophétesse Catherine Théot qui se dit "mère de Dieu" et probablement marié par la suite — incitait d'ailleurs les protestants à « se préparer à devenir les instituteurs de la nation en faisant couler l'instruction jusqu'aux derniers individus ».